Le débat « humain vs IA » est un faux débat. Une conciergerie performante en 2026 n'est ni full-humain ni full-IA. C'est un système qui alloue chaque tâche au bon acteur : l'IA pour le répétitif et le temps réel, l'humain pour le sensible et le stratégique.
La difficulté n'est pas philosophique — elle est opérationnelle. Quelles tâches précisément ? Avec quelle supervision ? Et comment le dosage évolue-t-il quand la conciergerie passe de 10 à 50 biens ?
Pour réfléchir au dosage, il faut d'abord cartographier toutes les tâches d'une conciergerie en deux axes : fréquence (combien de fois par mois) et enjeu (impact sur la note ou les revenus si mal fait).
→ Allocation IA prioritaire. Aucun humain n'a vocation à passer son temps là-dessus.
→ Allocation humaine absolue. L'IA peut préparer, mais l'humain décide et exécute.
→ Allocation hybride. L'IA déclenche, alerte, pré-qualifie ; l'humain reprend la main.
→ Allocation humaine planifiée